Du produit à l’expérience : ce qui distingue l’alimentation électrique de PLAN B NET ZERO
La facture d'électricité est le seul produit de consommation courante que l'on paye sans y réfléchir. PLAN B NET ZERO parie sur une logique inverse : transformer l'énergie en intelligence active qui optimise la maison sans que l'habitant n'ait à intervenir.
Présentation du concept Neo-Energy de PLAN B NET ZERO : alimentation électrique verte couplée à une optimisation intelligente du foyer pour réduire la consommation automatiquement.
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L’alimentation électrique est un sujet assez ennuyeux. La facture mensuelle arrive, on la paye, et voilà. Aucun autre produit de consommation courante n’est aussi systématiquement ignoré que l’énergie qui éclaire les appartements, fait tourner les réfrigérateurs et charge les voitures électriques. C’est précisément cet angle mort qu’adresse PLAN B NET ZERO. Et c’est là que commence ce que l’entreprise suisse appelle la Neo-Energy : une redéfinition de l’énergie. Non plus comme une ressource que l’on achète, mais comme une expérience qui travaille activement pour vous.
Quand l’énergie cesse d’être ennuyeuse

L’entreprise s’impose sur un marché allemand qui compte plus de 1 000 fournisseurs d’électricité. La plupart se font concurrence sur la même dimension : le prix. Le fournisseur suisse figure, selon ses propres déclarations, parmi les trois fournisseurs d’électricité verte les moins chers d’Allemagne — mais ce n’est pas là sa véritable ambition. Le prix n’est que le ticket d’entrée. Le concept Neo-Energy est le produit qui l’attend derrière.
La Neo-Energy décrit le passage d’une fourniture d’électricité passive à une intelligence énergétique active — vers une énergie intelligente au sein du foyer. Plutôt qu’un simple tarif, l’entreprise fournit un système qui réfléchit, apprend et optimise. Cela peut sembler du jargon marketing. Pourtant, derrière ces mots se cache un principe produit très concret.
La maison intelligente : quand le foyer commence à travailler pour lui-même
Imaginez une maison individuelle ordinaire. Sur le toit, des panneaux solaires ; à la cave, un système de stockage par batteries ; dans le garage, une voiture électrique. S’y ajoutent les appareils ménagers habituels : réfrigérateur, machine à laver, télévision, micro-ondes. Cinq systèmes énergétiques distincts, jusqu’ici sans connexion entre eux.
Le logiciel d’optimisation utilisé relie tout cela. Le système sait quelle quantité d’énergie solaire est produite à quel moment. Il lit les données météorologiques pour anticiper la production des jours suivants. Il connaît le niveau de charge de la batterie et de la voiture électrique, et il apprend à quelle heure les habitants quittent la maison, quand ils rentrent, quelles routines se répètent.
Le résultat est une sorte d’assistant domestique qui travaille de manière invisible et rend possible une énergie intelligente au foyer. Un exemple concret : la machine à laver est chargée, mais le bouton de démarrage n’est pas pressé. Le système détecte à quel moment de la journée le prix de l’électricité est le plus avantageux, si cette électricité provient de la production solaire propre, du stockage en batterie ou du réseau, et met la machine en marche automatiquement au moment optimal. Le foyer économise sans rien faire.
Cette approche va au-delà de la simple automatisation. Les grands fabricants d’électronique comme Samsung et LG intègrent désormais des interfaces d’intelligence artificielle dans leurs appareils. Le fournisseur d’énergie peut utiliser ces interfaces pour établir une connexion entre la gestion énergétique de la maison et les appareils individuels. La technologie qui rend cela possible n’est pas une vague promesse d’IA, mais des algorithmes spécifiques basés sur des données de consommation, des données météorologiques et des prix de marché.

Stockage par batteries : le fondement qui rend l’expérience possible
Derrière l’expérience client se cache une décision d’infrastructure qui distingue l’entreprise des simples fournisseurs à bas prix. Les systèmes de stockage d’énergie par batteries à grande échelle, appelés BESS (Battery Energy Storage Systems), permettent à l’entreprise d’acheter de l’électricité aux heures creuses et de la revendre aux clients aux conditions stockées lors des pics de consommation.
Pour les clients, cela signifie qu’ils bénéficient de prix avantageux même lorsque le prix du marché est en hausse. Pour le fournisseur, cela représente un avantage concurrentiel qui ne peut pas être reproduit uniquement par un meilleur marketing. Le commerce d’énergie basé sur des cycles de stockage nécessite du capital et des infrastructures, pas seulement une marge réduite.
À une échelle plus large, les batteries de stockage répondent également au problème de la dépendance énergétique politique. Les pics de prix qui ont frappé de nombreux foyers européens lors de l’invasion russe de l’Ukraine à partir de 2022 — et qui avaient initialement motivé la création de PLAN B NET ZERO — sont la conséquence directe du manque d’infrastructures de stockage et d’indépendance. L’autosuffisance était la première idée du fondateur Bradley Mundt. Elle en est toujours la base.
Transparent, humain, sans intrusion

L’expérience client se définit aussi par ce que l’entreprise choisit délibérément de ne pas faire. Pas de campagnes marketing agressives qui inondent les clients d’offres. Pas de frais cachés qui n’apparaissent qu’en fin d’année sur la facture. Pas de spam d’abonnement qui pousse les clients à résilier avant la fin du contrat.
L’entreprise mise plutôt sur des ajustements de prix hebdomadaires au plus près du marché. Cela signifie que les clients bénéficient en permanence du tarif compétitif en vigueur, sans avoir à renégocier activement. La structure tarifaire est communiquée ouvertement, sans être dissimulée dans les petits caractères. Et après la signature du contrat — entièrement dématérialisée — il n’y a pas de bombardement permanent, mais une communication uniquement lorsqu’elle est vraiment pertinente.
Une étude de Simon Kucher datant de 2022 révèle que 44 % des consommateurs allemands ignorent quels services supplémentaires leur fournisseur d’électricité propose. La réponse ici n’est pas davantage de communication, mais davantage de clarté. La pertinence prime sur le volume.
Que ce modèle fonctionne, les chiffres de croissance le montrent clairement : PLAN B NET ZERO triple sa base de clients chaque année et se trouve désormais clairement en phase de scale-up, et non plus en mode start-up. Cette distinction est déterminante : un triplement avec un ARR d’environ 60 millions d’euros n’est pas le fruit du hasard d’une phase précoce, mais l’expression d’une croissance structurelle et planifiable.
L’électricité verte entièrement certifiée est garantie par le label OK Power, que PLAN B NET ZERO arbore sur ses tarifs.
L’électricité comme choix de vie
La Neo-Energy n’est pas une fonctionnalité produit. C’est une redéfinition de la relation entre les clients et leur énergie. La génération qui a grandi avec les smartphones attend de chaque produit qu’elle utilise au quotidien qu’il fonctionne de manière intelligente, transparente et fluide. Son opérateur mobile connaît ses habitudes d’utilisation. Sa banque connaît ses habitudes de dépenses. Le marché de l’énergie en a longtemps tiré peu de conséquences.
PLAN B NET ZERO tire ces conséquences. Le foyer qui fonctionne avec le concept Neo-Energy ne consomme pas seulement moins d’électricité. Il paye moins, investit moins d’efforts et utilise un produit qui s’améliore continuellement parce qu’il apprend. Un contrat de fourniture se transforme en un système qui travaille activement pour ses utilisateurs.
C’est le passage du produit à l’expérience. Et il commence, comme beaucoup de changements, non pas par un grand moment, mais par une simple question : pourquoi les choses devraient-elles rester telles qu’elles ont toujours été ?
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