De nouvelles découvertes sur la durée de vie du coronavirus sur les surfaces

Auteur: Claire Xavier

La durée de vie de la COVID-19 sur les surfaces a toujours été objet de plusieurs études, incertitudes et suppositions. De plus, ce sujet assez polémique ne cesse pas d’inquiéter les personnes à travers le monde entier. D’après les recherches des virologues américains de « National Institute of Health », la durée de vie du coronavirus sur les différentes surfaces peut varier et dépend de plusieurs facteurs tels que température, humidité, etc. Cependant, ils ont pu constater que le SARS-CoV-2 tient environ 3 jours sur plastique et inox, 4 jours sur bois et ainsi de suite. Mais, une nouvelle étude australienne vient de faire des découvertes choquantes.

De nouvelles découvertes sur la durée de vie du coronavirus sur les surfaces

durée de vie du coronavirus nouvelle étude scientifiques australiens


Le sujet inquiétant concernant la durée de vie du coronavirus sur les surfaces continue à être exploré. Cette fois-ci, il s’agit d’une étude menée par l’agence scientifique nationale australienne (CSIRO) dont les découvertes récentes ont fait une véritable fureur. Alors, la société a affirmé que le virus « peut survivre jusqu’à 28 jours sur des surfaces » et qu’il nécessite un milieu frais et sombre pour cela.

En ce qui concerne le type des surfaces, il s’agit plus précisément de téléphones et de billets de banque. Les scientifiques du département de prévention des maladies de la CSIRO ont fait encore quelques découvertes concernant la résistance du SARS-CoV-2 à certaines températures.

Ils ont constaté qu’à 20°C, le COVID-19 est super résistant lorsqu’il se trouve sur des surfaces lisses telles qu’écrans de téléphones. De plus, le virus peut tenir jusqu’à 28 jours sur d’autres matériaux comme verre, acier et billets en polymère. Cette durée de survie tombe à 7 jours lorsqu’il fait 30°C. Enfin, le SARS-CoV-2 ne peut survivre que 24 heures à 40°C.

taux de survie de la COVID-19 sur des différentes surfaces étude australienne


Pour réaliser l’étude, les scientifiques ont séché des échantillons du virus sur différents matériaux avant de les analyser à l’aide d’une méthode très délicate. Celle-ci a révélé des traces de SARS-CoV-2 vivant pouvant contaminer des cellules en culture. Cependant, ceci ne signifie pas forcément que la quantité découverte peut infecter un être humain, souligne Trevor Drew, directeur du centre australien de prévention des maladies.

La CSIRO précise que le coronavirus se propage principalement dans l’air mais plus de recherches seront nécessaires pour mieux décoder sa transmission sur les différentes surfaces. Dans ce contexte, l’hygiène impeccable est de mise : lavage fréquent des mains, désinfection, arrêt de se toucher le visage, etc.

Découvrez l’étude de la CSIRO ici

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